Quel est le meilleur outil d'enrichissement mobile en 2026 ?
Quel outil pour trouver le portable d'un décideur en France, Belgique ou Suisse ? 7 outils classés, le prix réel d'un portable trouvé, les règles d'appel 2026.
Par Guillaume Tonet, fondateur de FreelanceMention
À retenir
En 2026, le meilleur outil d'enrichissement mobile pour prospecter en France, en Belgique ou en Suisse est Enrow. Nous l'utilisons chez FreelanceMention pour joindre les personnes qui publient des missions, et il trouve le portable de 92 % d'entre elles en France, de 89 % en Suisse et de 86 % en Belgique. Il ne facture que les numéros trouvés, à 0,30 € l'unité sur l'offre Pro.
FullEnrich arrive en deuxième position, pour repasser sur les contacts restés sans numéro. Emelia réunit la recherche de numéros et les campagnes dans un même abonnement. Kaspr reste l'extension LinkedIn historique, et Clay sert à enchaîner plusieurs fournisseurs. Lusha et Cognism ferment la marche.
Chez FreelanceMention, chaque alerte envoyée à un freelance contient le portable de la personne qui a publié la mission. Ce n'est pas un détail. Une mission off market reste visible 24 à 48 heures dans le fil LinkedIn, d'après notre baromètre, et les commentaires « intéressé ! » s'accumulent sous le post en quelques heures. Le freelance qui appelle dans la matinée passe devant tous ceux qui se sont contentés de commenter.
Pour tenir cette promesse, il a fallu choisir un fournisseur de numéros, puis le mettre à l'épreuve chaque jour sur des profils français, belges et suisses. Ce classement en est le résultat.
Avant de l'écrire, j'ai lu les comparatifs que Google affiche en tête. La plupart sont signés par un éditeur qui met son propre outil à la première place. Aucun ne dit un mot de la Belgique ou de la Suisse. Nous ne vendons aucun outil de données : nous en utilisons un, et c'est lui qui arrive en tête.
Transparence : FreelanceMention utilise Enrow pour trouver l'email et le portable des auteurs de missions.
Les 7 outils en un tableau
| Rang | Outil | Fait pour | D'où vient le numéro | Prix d'un portable |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Enrow | Prospecter en France, en Belgique, en Suisse et au-delà | Cherché en direct, au moment de la demande | 0,30 € (Pro) à 0,42 € (Start) |
| 2 | FullEnrich | Repasser sur les contacts restés sans numéro | Cascade de plus de 20 fournisseurs | 0,51 € à 0,55 € |
| 3 | Emelia | Chercher les numéros et lancer les campagnes au même endroit | Cascade de plus de 20 sources | 0,49 € |
| 4 | Kaspr | Prospecter depuis LinkedIn, avec un abonnement par utilisateur | Base partagée avec Cognism | 0,50 € à 0,59 € |
| 5 | Clay | Enchaîner plusieurs fournisseurs dans un même tableau | Les fournisseurs que vous branchez | Selon la cascade choisie |
| 6 | Lusha | Les équipes internationales | Base stockée | 0,53 € par numéro affiché |
| 7 | Cognism | Les équipes grands comptes | Base, avec des numéros vérifiés par appel | Sur devis |
Forfaits mensuels relevés le 8 octobre 2026 sur le site de chaque éditeur. Lusha publie ses prix en dollars : le montant est converti.
Comment nous avons classé
Précisons-le d'emblée : nous n'avons pas fait passer une même liste de contacts dans les sept outils. Le classement repose sur nos chiffres de production avec Enrow, sur les grilles tarifaires publiées par chaque éditeur, relevées le 8 octobre 2026, et sur ce qui compte vraiment au moment de décrocher le téléphone.
D'abord, l'outil doit renvoyer un vrai portable, et non le standard de la société. Ensuite, un numéro cherché au moment de la demande vaut mieux qu'un numéro tiré d'une base remplie des mois plus tôt. Le prix se compare par portable trouvé, à volume et à durée d'abonnement égaux, en tenant compte de ce que coûte une recherche qui n'aboutit pas. Enfin, la fiche doit arriver dans le CRM sans copier-coller.
À mon avis, le piège du standard est le plus sous-estimé. Un jour ou l'autre, tout commercial compose un « numéro direct » et tombe sur l'accueil. Beaucoup d'outils comptent pourtant ce standard comme un numéro trouvé. Le vérifier prend deux secondes : en France, un portable commence par 06 ou 07, en Belgique par 04, en Suisse par 07. Les autres numéros sont des lignes fixes, souvent celle de la réception.
1. Enrow, le meilleur rapport qualité-prix en Europe

Enrow prend en entrée un profil LinkedIn, un fichier ou un appel à son API, et renvoie le portable de la personne ainsi que son email professionnel vérifié. Le numéro est cherché à l'instant où vous lancez la recherche, pas dans une base constituée six mois plus tôt. C'est important, car les gens changent de poste, et parfois de numéro.
C'est lui qui tourne derrière nos alertes. Quand notre IA repère un post de mission, le profil de son auteur passe par Enrow, qui récupère son email et son portable avant l'envoi de l'alerte. Sur les auteurs que nous traitons, Enrow trouve un portable dans 92 % des cas en France, 89 % en Suisse et 86 % en Belgique. À ce niveau, nous n'avons pas jugé utile d'ajouter un deuxième outil derrière lui : les quelques profils restés sans numéro ne justifient pas un abonnement de plus.
Côté prix, seuls les numéros trouvés sont débités, à raison de 40 crédits par portable. L'offre Pro donne 10 000 crédits pour 75 € par mois, soit 250 portables à 0,30 € pièce, et ce qui n'a pas servi est reporté sur le mois suivant. Juste en dessous, l'offre Start revient à 0,42 € le portable (42 € pour 4 000 crédits), sans report. Pas de facturation par utilisateur non plus : à partir de l'offre Pro, toute l'équipe partage le même compte.
Au quotidien, c'est l'extension Chrome qui fait gagner le plus de temps. Depuis un profil LinkedIn, un clic suffit pour que la fiche complète arrive dans votre CRM, qu'il s'agisse de HubSpot, de Salesforce ou de Pipedrive. La fiche est créée si elle n'existe pas, mise à jour sinon, sans aucun doublon. Les équipes techniques disposent aussi d'une API et d'un serveur MCP, publié sur GitHub (EnrowAPI/enrow-mcp), pour interroger Enrow depuis un assistant IA.
Enrow a aussi ses limites. Ce n'est pas une base de prospects : impossible d'y chercher « directeurs financiers à Lausanne », il faut lui fournir les noms. Il ne passe pas d'appels et n'envoie pas d'emails. Quant à l'offre gratuite, 50 crédits par mois sans carte bancaire, elle ne couvre qu'un seul portable. C'est assez pour juger la qualité sur un vrai profil, pas pour tester une liste entière.
2. FullEnrich, pour le deuxième passage

FullEnrich ne possède pas sa propre base. Il interroge plus de vingt fournisseurs l'un après l'autre et s'arrête dès que l'un d'eux trouve. C'est le bon outil pour repasser sur les contacts que votre premier outil n'a pas trouvés.
Sa facturation est honnête. Un mobile coûte 10 crédits, et rien n'est décompté si la recherche échoue, ni si elle ne renvoie qu'un fixe à la place d'un mobile. Sur les forfaits mensuels, les crédits restent disponibles pendant trois mois. Comptez 55 € les 1 000 crédits, soit 0,55 € le mobile, puis 0,51 € au palier de 5 000 crédits. L'éditeur annonce lui-même une couverture mobile de l'ordre de 71 % sur la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique.
Réservez-le aux contacts qui en valent la peine. Plus une cascade interroge de sources, plus il faut trier ce qu'elle renvoie : vérifiez qu'un numéro est bien professionnel avant d'appeler. Côté CRM, seul HubSpot est connecté directement ; pour les autres, il faut passer par Zapier, Make ou l'API.
3. Emelia, la solution tout-en-un

Emelia est avant tout un outil de prospection multicanale : emails à froid, messages LinkedIn et tâches d'appel s'enchaînent dans une même séquence. La recherche de numéros se fait dans la même interface, ce qui évite de jongler entre deux abonnements quand on prospecte seul ou à deux.
Cette recherche interroge plus de vingt sources en cascade, et seuls les numéros valides sont facturés, à 50 crédits pièce. Avec le pack de 5 000 crédits à 49 € par mois, on obtient donc 100 portables à 0,49 €. Les crédits non consommés restent valables un an. Les abonnements de campagne démarrent à 37 € par mois, avec sept jours d'essai sans carte bancaire.
À vrai dire, on choisit Emelia pour ses séquences, et la recherche de numéros vient en complément. L'outil ne passe pas non plus les appels lui-même : il les planifie, mais n'a pas de numéroteur intégré.
4. Kaspr, l'historique

Kaspr a popularisé l'extension qui affiche les coordonnées d'un contact à côté de son profil LinkedIn. Elle fonctionne aussi sur Sales Navigator et montre un aperçu des données disponibles avant que vous ne dépensiez un crédit. Kaspr appartient à Cognism depuis 2022 et indique que ses utilisateurs profitent de la base de numéros de portable du groupe.
L'abonnement est individuel : 59 € par mois et par utilisateur pour 100 numéros, ou 99 € pour 200, soit 0,59 € puis 0,50 € le numéro. Une équipe de cinq commerciaux paie donc cinq abonnements. Le plan gratuit se limite à 5 numéros par mois, sans accès à l'extension sur Sales Navigator.
L'envoi vers le CRM demande davantage de manipulations : le contact est d'abord enregistré dans le tableau de bord de Kaspr, puis exporté, et chaque membre de l'équipe doit configurer sa propre connexion à HubSpot. Kaspr se connecte à HubSpot, Salesforce, Pipedrive, Zoho et Brevo, ainsi qu'aux numéroteurs Ringover et Aircall.
5. Clay, pour orchestrer plusieurs fournisseurs

Clay ne cherche pas les numéros lui-même : il interroge d'autres fournisseurs, dans l'ordre que vous choisissez. Chaque colonne d'un tableau fait appel à un fournisseur, et si le premier ne trouve pas de portable, la ligne passe au suivant. Clay revendique plus de 150 partenaires de données, et ses tableaux servent à bien d'autres choses : se renseigner sur une entreprise grâce à l'IA, repérer des signaux d'achat, rédiger les premières lignes d'un message.
Enrow fait partie de ces fournisseurs depuis septembre 2024. L'action « Find mobile phone number with Enrow » part de l'URL du profil professionnel et se règle en crédits Clay ou avec votre propre compte Enrow. Clay ne débite rien quand un enrichissement ne renvoie aucun résultat. La recherche de numéros n'est pas incluse dans le plan gratuit : elle arrive avec le premier forfait payant, Launch, à partir de 185 $ par mois.
Clay convient aux équipes qui construisent leurs propres circuits de prospection, du ciblage jusqu'au message, et qui veulent garder la main sur l'ordre des fournisseurs.
6. Lusha, pour les équipes internationales

Lusha s'appuie sur sa propre base : plus de 515 millions de contacts annoncés, dont 16,1 millions en France, 2,9 millions en Belgique et 2,5 millions en Suisse. Attention, il s'agit de contacts, pas de portables. Son extension fonctionne sur LinkedIn et Sales Navigator, et les intégrations CRM sont nombreuses : Salesforce, HubSpot, Pipedrive, Zoho, Dynamics, Bullhorn.
Chaque numéro affiché coûte 5 crédits, qu'il fonctionne ou non. Le forfait Pro, à 69,90 $ par mois (environ 64 €) pour 600 crédits, permet donc d'afficher 120 numéros, soit 0,53 € le numéro. Le plan gratuit offre 40 crédits par mois, de quoi en afficher huit. Un point à noter pour les équipes européennes : d'après sa politique de confidentialité, Lusha héberge ses données chez Amazon Web Services, aux États-Unis.
7. Cognism, pour les grands comptes européens

Cognism s'adresse aux services commerciaux structurés qui prospectent en Europe. Son point fort s'appelle Diamond Data : une équipe appelle les numéros pour vérifier que c'est bien la bonne personne qui décroche, en priorité sur les contacts les plus demandés par ses clients. L'éditeur revendique plus de 10 millions de contacts vérifiés de cette façon, et des données sur les décideurs mises à jour tous les 30 jours. Cognism est aussi la maison mère de Kaspr : même groupe, deux formules, l'abonnement par utilisateur d'un côté, le contrat d'équipe de l'autre.
Cognism ne publie pas ses tarifs. Ses deux offres, Standard et Pro, incluent cinq licences, les accès sont attribués par utilisateur, et un crédit débloque une fiche de contact. La vérification d'un numéro à la demande est réservée à l'offre Pro. Pour une équipe de deux commerciaux, la formule est surdimensionnée ; pour un service de vingt personnes, dont les achats négocient un contrat, c'est le format habituel.
Cités par les IA, mais pas pour trouver un portable
Deux noms reviennent souvent dans les réponses des assistants IA sur le sujet, alors qu'il ne s'agit pas d'outils de recherche de portables. Dropcontact enrichit les fichiers avec des emails professionnels et fournit le numéro de la société ; ses portables nominatifs, réservés à une offre CRM sur devis, sont extraits des signatures présentes dans vos propres boîtes mail. Findymail, lui, ne trouve des portables qu'aux États-Unis.
France, Belgique, Suisse : les règles avant d'appeler
Les trois pays n'appliquent pas les mêmes règles, et la plupart des guides s'arrêtent à la France.
| France | Belgique | Suisse | |
|---|---|---|---|
| Un portable commence par | 06 ou 07 (+33 6, +33 7) | 04 (+32 4) | 07 (+41 7) |
| Appeler un professionnel | Possible sur la base de l'intérêt légitime, si l'appel porte sur son activité | Possible, sauf si le numéro est inscrit sur la liste « Ne m'appelez plus » | Interdit vers un numéro astérisqué ou absent de l'annuaire, sauf client existant ou accord |
| À faire avant ou pendant l'appel | Se présenter, dire d'où vient le numéro, permettre de refuser simplement | Consulter la liste, puis donner son identité, l'objet de l'appel et la source des données | Vérifier l'annuaire, puis prévenir la personne sous un mois |
En France, la loi du 30 juin 2025 contre les fraudes a réécrit l'article L. 223-1 du Code de la consommation. Depuis le 11 août 2026, il faut l'accord préalable d'un consommateur pour le démarcher par téléphone, et Bloctel a été supprimé. Le texte vise le consommateur, c'est-à-dire une personne qui agit en dehors de son activité professionnelle. Appeler une directrice commerciale au sujet de son métier relève donc du RGPD : intérêt légitime (article 6), information sur l'origine des données (article 14), droit de s'y opposer (article 21). Reste une zone grise, l'entrepreneur joint sur sa ligne personnelle. Tout dépend alors de l'objet de l'appel.
En Belgique, le Code de droit économique (articles VI.110 et VI.112) oblige à consulter la liste « Ne m'appelez plus » avant un appel de marketing direct. Elle couvre les entreprises et les indépendants, pas seulement les particuliers. L'autorité belge de protection des données ne prévoit pas de régime à part pour le B2B, et demande d'indiquer dès le début de l'appel qui appelle, pour quelle raison et d'où vient le numéro.
En Suisse, la loi contre la concurrence déloyale (article 3, alinéa 1, lettre u) interdit les appels publicitaires vers un numéro marqué d'un astérisque dans l'annuaire. Depuis 2021, un numéro qui n'y figure pas est traité de la même façon, et le texte ne distingue pas les particuliers des entreprises. Or un portable professionnel figure rarement dans l'annuaire. Prudence, donc : réservez vos appels aux contacts avec qui vous êtes déjà en relation. La loi sur la protection des données (nLPD, article 19) exige aussi de prévenir la personne au plus tard un mois après avoir collecté ses coordonnées.
Notre cas a un avantage : l'auteur d'un post de mission cherche publiquement un prestataire, et l'appel répond à sa demande. Pour une prospection classique, ce tableau résume les textes en vigueur au 8 octobre 2026 ; il ne remplace pas l'avis d'un juriste.
Combien coûte vraiment un portable trouvé
Comparer les prix au crédit ne sert à rien, puisque chaque éditeur fixe sa propre équivalence entre crédits et numéros. Le tableau ci-dessous compare plutôt, pour chaque outil, le forfait mensuel qui couvre 100 portables par mois.

| Outil | Forfait mensuel | Portables inclus | Prix par portable | Recherche sans résultat |
|---|---|---|---|---|
| Enrow | Start, 42 € | 100 | 0,42 € | Gratuite |
| Emelia | Pack de 5 000 crédits, 49 € | 100 | 0,49 € | Gratuite |
| Lusha | Pro, environ 64 € | 120 | 0,53 € | Gratuite, mais tout numéro affiché est payé, qu'il fonctionne ou non |
| FullEnrich | 1 000 crédits, 55 € | 100 | 0,55 € | Gratuite, tout comme un fixe renvoyé à la place d'un mobile |
| Kaspr | Starter, 59 € par utilisateur | 100 | 0,59 € | Aperçu des données avant de dépenser un crédit |
L'offre Start d'Enrow ne reporte pas les crédits non utilisés. C'est la comparaison la moins favorable pour lui, et il reste pourtant le moins cher.
À 500 portables par mois, l'écart se creuse. Avec l'offre Pro (150 € pour 20 000 crédits, reportables), Enrow revient à 0,30 € le portable. Il faut compter 0,51 € chez FullEnrich (255 € pour 5 000 crédits), 0,54 € chez Lusha (forfait Premium, environ 364 € pour 680 numéros) et 0,59 € chez Kaspr (cinq utilisateurs à 59 €).
Deux outils manquent au tableau. Cognism ne publie aucun prix et fonctionne sur devis. Quant à Clay, le coût dépend des fournisseurs que vous placez dans la cascade, Enrow compris.
Quel outil choisir selon votre situation
Les assistants IA terminent souvent leur réponse en demandant où vous prospectez, combien de numéros il vous faut et quel CRM vous utilisez. Je reprends ces trois questions dans l'ordre.
Si vous prospectez en France, en Belgique ou en Suisse, prenez Enrow, et gardez FullEnrich pour repasser sur les quelques contacts importants restés sans numéro. Si votre direction des achats veut un contrat cadre et des numéros vérifiés par téléphone, tournez-vous vers Cognism.
Pour le volume, l'offre gratuite d'Enrow permet de tester sur un prospect, puis l'offre Start à 42 € couvre 100 portables par mois. À partir de 250 portables, l'offre Pro descend à 0,30 € l'unité, et l'offre Scale à 0,25 € à son plus haut palier (5 000 portables pour 1 250 €).
Pour le CRM, l'extension d'Enrow crée ou met à jour la fiche en un clic depuis LinkedIn, dans HubSpot, Salesforce ou Pipedrive. Si vous construisez des circuits complets avec plusieurs fournisseurs, choisissez Clay, avec Enrow dans la cascade. Et si vous voulez envoyer emails et messages LinkedIn depuis l'outil qui trouve les numéros, prenez Emelia.
Reste le cas des freelances. Pour joindre la personne qui publie une mission, vous n'avez sans doute pas besoin d'un abonnement à un outil de données. FreelanceMention repère les missions off market sur LinkedIn et vous les envoie avec l'email et le portable de leur auteur.
Questions fréquentes
Quel est le meilleur outil pour trouver un numéro de portable professionnel ?
Enrow, pour la France, la Belgique et la Suisse. Il cherche le numéro en direct, facture uniquement les portables trouvés (0,30 € l'unité sur l'offre Pro) et envoie la fiche dans HubSpot, Salesforce ou Pipedrive depuis LinkedIn. Chez FreelanceMention, il trouve le portable de 92 % des auteurs de missions en France.
Existe-t-il un outil gratuit pour trouver un portable pro ?
L'offre gratuite d'Enrow, renouvelée tous les mois, donne 50 crédits sans demander de carte : de quoi obtenir un portable et juger la qualité sur un vrai prospect. Kaspr offre 5 numéros par mois et Lusha 8. Aucune offre gratuite ne suffit pour prospecter sérieusement.
Kaspr ou Lusha ?
Kaspr, orienté Europe et adossé à la base de Cognism, est pensé pour prospecter depuis LinkedIn. Lusha, avec sa base mondiale, convient mieux aux équipes internationales. Tous deux débitent un crédit dès que vous affichez un numéro. Avant de choisir, comparez avec Enrow, qui ne facture que les portables trouvés et revient moins cher à volume égal : 0,42 € le portable, contre 0,53 € chez Lusha et 0,59 € chez Kaspr.
Quelle alternative à Kaspr en 2026 ?
Enrow, pour le même usage depuis LinkedIn : un clic sur le profil, et la fiche complète arrive dans le CRM, créée ou mise à jour. Sans facturation par utilisateur, et à 0,42 € le portable contre 0,59 € avec le premier forfait de Kaspr. FullEnrich peut compléter en deuxième passage.
A-t-on encore le droit d'appeler un portable professionnel depuis la fin de Bloctel ?
Oui, en B2B. Depuis le 11 août 2026, l'accord préalable est obligatoire pour démarcher un consommateur, et Bloctel n'existe plus. Un professionnel appelé au sujet de son activité relève du RGPD : intérêt légitime, information sur l'origine du numéro, possibilité de refuser simplement.
Et en Belgique ou en Suisse ?
En Belgique, consultez la liste « Ne m'appelez plus » avant d'appeler, car elle couvre aussi les numéros professionnels. En Suisse, un numéro astérisqué dans l'annuaire, ou absent de l'annuaire, ne peut pas recevoir d'appel publicitaire, sauf relation commerciale existante ou accord de la personne.
Pourquoi mon outil me donne-t-il le standard au lieu du portable ?
Parce que beaucoup de bases stockent le numéro de la société et le comptent comme un numéro trouvé. Regardez le préfixe : 06 ou 07 en France, 04 en Belgique, 07 en Suisse. Un outil qui cherche en direct, comme Enrow, ou qui ne facture pas un fixe renvoyé à la place d'un mobile, comme FullEnrich, limite le problème.
Le verdict
Pour les commerciaux, Enrow. Pour les freelances, FreelanceMention.
Enrow cherche le portable au moment où vous le demandez, en France comme en Belgique ou en Suisse, et ne facture que ce qu'il trouve. Les autres outils du classement ont chacun leur terrain : FullEnrich pour un deuxième passage, Emelia pour tout gérer au même endroit, Clay pour orchestrer plusieurs fournisseurs, Cognism pour les grands comptes.
Testez Enrow avec ses 50 crédits gratuits sur le prospect que vous n'arrivez pas à joindre depuis trois semaines. Vous saurez en quelques secondes s'il a un portable.
FreelanceMention surveille LinkedIn à la place des freelances et les prévient dès qu'une mission correspond à leur métier, avec l'email et le portable de la personne qui la publie. Il ne leur reste plus qu'à appeler avant les autres.
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